Maladies cérébrovasculaires

30 660
Deces en 2023
4.8%
Part du total
-4.7%
Evolution 2015-2023

Evolution 2015-2023

Annee Ensemble Hommes Femmes
2015 32 176 13 258 18 918
2016 32 213 13 406 18 807
2017 31 776 13 073 18 703
2018 31 780 13 226 18 554
2019 31 969 13 474 18 495
2020 31 112 13 157 17 955
2021 31 127 13 313 17 814
2022 31 576 13 380 18 196
2023 30 660 13 170 17 490

Repartition par age et sexe (2023)

Tranche d'age Femmes (N) Taux F Hommes (N) Taux H
Moins de 65 ans 1 010 3.7 1 626 6.2
65 a 84 ans 5 265 76.7 6 284 115.6
85 ans et plus 11 215 685.3 5 260 733.8

Taux pour 100 000 habitants. Source : CepiDc/INSERM, donnees 2023.

Contexte

Les maladies cérébrovasculaires ont causé 30 660 décès en France en 2023, représentant une part significative de la mortalité liée aux affections neurologiques. La tendance est encourageante avec une baisse de 4,7% depuis 2015, reflétant les progrès dans la prise en charge et la prévention de ces pathologies.

Les maladies cérébrovasculaires, dont l'accident vasculaire cérébral (AVC) est la forme la plus commune, constituent la troisième cause de décès en France. Ces conditions résultent de l'interruption ou de la réduction du flux sanguin cérébral, souvent causées par l'hypertension artérielle, le diabète, l'hypercholestérolémie et le tabagisme. La diminution de la mortalité observée depuis 2015 s'explique par l'amélioration de la thrombolyse précoce, la généralisation des unités neuro-vasculaires spécialisées et une meilleure gestion des facteurs de risque cardiovasculaires à l'échelon populationnel.

Prevention

La prévention des maladies cérébrovasculaires repose sur le contrôle de l'hypertension artérielle, l'arrêt du tabac, l'équilibre du poids et l'activité physique régulière. L'identification rapide des symptômes d'AVC (paralysie, trouble de la parole, vision trouble) et l'appel immédiat au 15 constituent des éléments critiques pour réduire les séquelles et la mortalité. Un suivi médical adapté et un traitement anticoagulant ou antiagrégeant plaquettaire chez les patients à risque contribuent également à la prévention secondaire efficace.