Tumeur maligne d’autres parties de l’utérus

2 869
Deces en 2023
0.5%
Part du total
+4.1%
Evolution 2015-2023

Evolution 2015-2023

Annee Ensemble Hommes Femmes
2015 2 755 0 2 755
2016 2 838 0 2 838
2017 2 903 0 2 903
2018 2 910 0 2 910
2019 2 886 0 2 886
2020 2 845 1 2 844
2021 2 921 0 2 921
2022 2 958 0 2 958
2023 2 869 0 2 869

Repartition par age et sexe (2023)

Tranche d'age Femmes (N) Taux F Hommes (N) Taux H
Moins de 65 ans 499 1.8 0 0
65 a 84 ans 1 620 23.9 0 0
85 ans et plus 750 48.7 0 0

Taux pour 100 000 habitants. Source : CepiDc/INSERM, donnees 2023.

Contexte

Les tumeurs malignes d'autres parties de l'utérus ont causé 2 869 décès en 2023 en France, représentant une préoccupation croissante de santé publique. Cette pathologie affiche une tendance à la hausse avec une augmentation de 4,1% depuis 2015, reflétant une évolution préoccupante sur la dernière décennie.

Ces cancers utérins, incluant les tumeurs du corps utérin et du segment inférieur, constituent un enjeu majeur de la santé des femmes. Les principaux facteurs de risque incluent l'obésité, le diabète, l'hypertension et les troubles hormonaux liés à la ménopause. L'augmentation observée peut être partiellement expliquée par le vieillissement de la population et la prévalence croissante de l'obésité. À l'échelle internationale, ces cancers figurent parmi les cancers gynécologiques les plus fréquents, particulièrement dans les pays développés où les facteurs de risque métaboliques sont plus répandus.

Prevention

La prévention passe par la promotion d'un mode de vie sain : maintien d'un poids normal, pratique régulière d'activité physique et alimentation équilibrée. La prise en charge précoce des facteurs de risque comme le diabète et l'hypertension, ainsi que le suivi médical régulier des femmes ménopausées, constituent des éléments essentiels. Le dépistage des symptômes précoces, notamment les saignements anormaux, améliore significativement les chances de diagnostic et de traitement précoce.