Tumeur maligne de l’ovaire

3 420
Deces en 2023
0.5%
Part du total
-2%
Evolution 2015-2023

Evolution 2015-2023

Annee Ensemble Hommes Femmes
2015 3 491 0 3 491
2016 3 495 0 3 495
2017 3 545 0 3 545
2018 3 373 0 3 373
2019 3 495 0 3 495
2020 3 341 1 3 340
2021 3 411 0 3 411
2022 3 476 0 3 476
2023 3 420 0 3 420

Repartition par age et sexe (2023)

Tranche d'age Femmes (N) Taux F Hommes (N) Taux H
Moins de 65 ans 734 2.7 0 0
65 a 84 ans 1 967 29.1 0 0
85 ans et plus 719 47.9 0 0

Taux pour 100 000 habitants. Source : CepiDc/INSERM, donnees 2023.

Contexte

Le cancer de l'ovaire a causé 3 420 décès en France en 2023. Cette pathologie tumorale maligne affiche une tendance à la baisse avec une diminution de 2% depuis 2015, reflétant les progrès en matière de diagnostic précoce et de traitements.

Le cancer de l'ovaire représente environ 3% des cancers féminins, avec une incidence augmentant significativement après 50 ans. Les principaux facteurs de risque incluent l'âge avancé, les antécédents familiaux (mutations BRCA1/BRCA2), l'endométriose et les facteurs reproductifs (nulliparité, infertilité). Le diagnostic reste souvent tardif du fait de symptômes peu spécifiques aux stades initiaux, ce qui explique un pronostic plus réservé comparé à d'autres cancers gynécologiques. Les améliorations thérapeutiques, notamment les chimiothérapies innovantes et l'immunothérapie, contribuent à l'amélioration progressive de la survie.

Prevention

La prévention primaire passe par l'identification des femmes à haut risque génétique (test BRCA) et l'adoption de mesures de réduction du risque, notamment la contraception orale qui diminue l'incidence de 20 à 30%. Un diagnostic précoce, possible grâce à la sensibilisation aux symptômes persistants (douleurs abdominales, ballonnements, troubles digestifs) et à l'imagerie médicale, améliore significativement les perspectives thérapeutiques et l'issue clinique.