Tumeur maligne du col de l’utérus
Categorie : Tumeurs
Evolution 2015-2023
| Annee | Ensemble | Hommes | Femmes |
|---|---|---|---|
| 2015 | 763 | 0 | 763 |
| 2016 | 801 | 0 | 801 |
| 2017 | 817 | 0 | 817 |
| 2018 | 858 | 0 | 858 |
| 2019 | 779 | 0 | 779 |
| 2020 | 769 | 0 | 769 |
| 2021 | 771 | 1 | 771 |
| 2022 | 836 | 1 | 836 |
| 2023 | 756 | 1 | 755 |
Repartition par age et sexe (2023)
| Tranche d'age | Femmes (N) | Taux F | Hommes (N) | Taux H |
|---|---|---|---|---|
| Moins de 65 ans | 365 | 1.4 | 0 | 0 |
| 65 a 84 ans | 293 | 4.4 | 1 | 0 |
| 85 ans et plus | 97 | 6.4 | 0 | 0 |
Taux pour 100 000 habitants. Source : CepiDc/INSERM, donnees 2023.
Contexte
Le cancer du col de l'utérus a causé 756 décès en 2023, représentant une légère baisse de 0.9% depuis 2015. Cette tendance favorable reflète l'impact des programmes de dépistage et de prévention mis en place en France, bien que cette pathologie reste un enjeu majeur de santé publique chez les femmes.
Le cancer du col de l'utérus est principalement causé par l'infection persistante par le papillomavirus humain (HPV), un virus sexuellement transmissible. Les principaux facteurs de risque incluent le tabagisme, l'immunosuppression et le dépistage insuffisant. L'évolution décroissante observée en France s'explique par la généralisation des frottis cervicaux et la vaccination anti-HPV depuis 2007. Comparée à d'autres pays développés, la France maintient une mortalité relativement contrôlée grâce à son système de santé structuré et à l'accès facilité aux dépistages réguliers.
Prevention
La prévention primaire repose sur la vaccination anti-HPV, recommandée chez les jeunes filles de 11 à 14 ans. Le dépistage régulier par frottis cervical ou test HPV tous les 3 à 5 ans reste le pilier de la prévention secondaire, permettant de détecter les lésions précancéreuses et d'éviter leur progression. L'information sur les facteurs de risque, particulièrement le tabagisme, constitue également un élément essentiel de la stratégie de santé publique.