Tumeur maligne du sein
Categorie : Tumeurs
Evolution 2015-2023
| Annee | Ensemble | Hommes | Femmes |
|---|---|---|---|
| 2015 | 12 580 | 169 | 12 411 |
| 2016 | 12 936 | 243 | 12 693 |
| 2017 | 13 013 | 165 | 12 848 |
| 2018 | 12 958 | 198 | 12 760 |
| 2019 | 12 834 | 195 | 12 639 |
| 2020 | 13 008 | 208 | 12 800 |
| 2021 | 12 818 | 616 | 12 637 |
| 2022 | 12 963 | 616 | 12 757 |
| 2023 | 12 994 | 616 | 12 765 |
Repartition par age et sexe (2023)
| Tranche d'age | Femmes (N) | Taux F | Hommes (N) | Taux H |
|---|---|---|---|---|
| Moins de 65 ans | 3 335 | 12.3 | 36 | 0.1 |
| 65 a 84 ans | 5 502 | 81.2 | 127 | 2.3 |
| 85 ans et plus | 3 928 | 249.1 | 66 | 8.8 |
Taux pour 100 000 habitants. Source : CepiDc/INSERM, donnees 2023.
Contexte
Le cancer du sein représente l'une des principales causes de mortalité par tumeur maligne en France, avec 12 994 décès enregistrés en 2023. Cette mortalité affiche une tendance à la hausse, augmentant de 3,3% depuis 2015, reflétant à la fois l'augmentation de l'incidence et les défis persistants du dépistage précoce.
Le cancer du sein demeure complexe sur le plan épidémiologique, avec des facteurs de risque multiples incluant l'âge, les antécédents familiaux, les mutations génétiques (BRCA1/BRCA2), l'exposition aux hormones et les comportements de santé. Bien que les avancées thérapeutiques aient amélioré les taux de survie, l'augmentation de la mortalité suggère une détection à des stades plus avancés chez certaines populations ou une évolution des sous-types tumoraux. Comparée à d'autres pays européens, la France dispose de programmes de dépistage structurés, mais des inégalités d'accès persistent selon les régions et les catégories socioprofessionnelles.
Prevention
La prévention passe par un dépistage régulier via la mammographie (recommandée tous les 2 ans à partir de 50 ans) et l'auto-palpation, complétés par une prise en charge des facteurs de risque modifiables. L'adoption d'un mode de vie sain, limitant l'alcool et le surpoids, combinée à une activité physique régulière, contribue à réduire le risque. Un diagnostic précoce reste essentiel pour améliorer les pronostics et réduire la mortalité associée.