Tumeurs

171 870
Deces en 2023
27%
Part du total
+1.6%
Evolution 2015-2023

Evolution 2015-2023

Annee Ensemble Hommes Femmes
2015 169 159 96 580 72 579
2016 171 202 97 083 74 119
2017 171 217 96 428 74 789
2018 170 291 96 045 74 246
2019 171 073 95 819 75 254
2020 170 805 95 562 75 243
2021 169 910 94 740 75 170
2022 171 630 95 322 76 308
2023 171 870 95 154 76 716

Repartition par age et sexe (2023)

Tranche d'age Femmes (N) Taux F Hommes (N) Taux H
Moins de 65 ans 15 501 56.1 19 462 73.5
65 a 84 ans 37 384 552 54 940 999.6
85 ans et plus 23 831 1525.5 20 752 2840.4

Taux pour 100 000 habitants. Source : CepiDc/INSERM, donnees 2023.

Sous-categories

Cause Deces 2023
Tumeur maligne de la trachée, des bronches et du poumon 31 167
Tumeur maligne du côlon, rectum et anus 16 930
Tumeur maligne du pancréas 13 375
Tumeur maligne du sein 12 994
Tumeur maligne de la prostate 9 009
Tumeur maligne du foie et des voies biliaires intrahépatiques 8 905
Leucémie 6 105
Tumeur maligne de la vessie 5 212
Maladie de Hodgkin et lymphomes 4 851
Tumeur maligne de l’estomac 4 285
Tumeur maligne du cerveau et du système nerveux central 4 259
Tumeurs malignes de la lèvre, de la cavité buccale et du pharynx 3 586
Tumeur maligne de l’œsophage 3 577
Tumeur maligne de l’ovaire 3 420
Tumeur maligne du rein 3 245
Tumeur maligne d’autres parties de l’utérus 2 869
Mélanome malin de la peau 1 904
Tumeur maligne du larynx 911
Tumeur maligne du col de l’utérus 756
Tumeur maligne de la thyroïde 396

Contexte

Les tumeurs malignes restent la deuxième cause de mortalité en France avec 171 870 décès enregistrés en 2023. Cette augmentation de 1,6% depuis 2015 reflète à la fois le vieillissement de la population et l'amélioration de la détection précoce des cancers.

L'épidémiologie des cancers en France est marquée par une prévalence accrue des tumeurs liées aux facteurs de risque modifiables : tabagisme, consommation d'alcool, surpoids et sédentarité. Les cancers du poumon, du sein, du côlon et de la prostate demeurent les plus meurtriers. Comparée à d'autres pays européens, la France bénéficie de taux de survie relativement favorables grâce à ses programmes de dépistage structurés et à l'accès au système de soins. Néanmoins, les inégalités sociales et territoriales influencent significativement les disparités de mortalité.

Prevention

La prévention primaire repose sur la réduction des facteurs de risque modifiables : cessation du tabagisme, limitation de la consommation d'alcool, maintien d'une activité physique régulière et d'une alimentation équilibrée. Les programmes de dépistage organisé (sein, côlon, col de l'utérus) et la vaccination contre les papillomavirus humains constituent des piliers essentiels de la détection précoce et de la prévention secondaire.